Lorske quelque chose va pa, rien ne ser de debatre d heure et d heure, soi on fé se ki fo, soi on mé fin a la relation, la meilleure d maniere, c de séré lé dents et dagir pr resoudre c pbs. Je sui fier d'elle, de son comportemen, elle devien radieuse, epanoui, on a presk l'air eureu... Jespere ke sa va continué, pk ne pa tt lui donné alor? Tt se donner, sa c de l'amour, encore plu ke de l'amour, savoir respecté lotre, baisser la tete traversé une mauvaise passe intelligement... Savoir se préservé; laisser passé lorage. Voila a koi on en arrive apré, on pren consience de pa mal de chose, on devien bocou plu ouver et enclin a ecouté le desir de l'autre, on i pren tré vite gou, c impossible de s'en séparé, sa devien la seule chose ki conte... La regardé av un sourire d'admiration comme si japecevé un rayon de soleil ki nété jms aparu auparavan, c sa le plu gd bonheur dun homme. "Keskelle est belle" voila se ki se passe ds ma tete. Tt sa c...: elle me rend heureu, je la rend heureuse, elle a l'air comblé plu rien né importan alor... Le debu d'une gde vie, le debu d'une vi a deux, simplemen la joi de se sentir comblé de se lévé chaque matin pr vivre encore une belle journé???? Depui lonten, g le sentimen ke l'injustice a disparu, ke rien ne m'empeche de sourire, d'agire san pensé au conséquences, d'etre libre, detre le seul maitre de mé fé et geste, d'etre aimé et desiré, enfin d sourires,d rires, d bon moments, une vie retrouvé, presque saine, tt l'air de vouloir avancé... ke du bonheur, d jours heureux st tt pré, g deja envi di etre, un jour écoulé est un jour de moin sur terre, dieu seul c se kil i a ensuite, dieu seul c si lui meme existe, prtan g deja envi detre l'anné prochène pr avoir derriere moi d mové souvenir oublié et tt pré, du bonheur... j'en avé mar d'attendre, je voulé ke s passe vite, ilne fo pa se plindre, voiloir etre plutar, c si cour, c la premiere foi k'un sentimen d'entousiasme m'envahi. Meme si dieu n'é peut etre kune croyance, il é juste, il ns recompene, il ns donne tj une chance, il men a donné une merci, je sui heureu, elle me ren heureu, c se ke g de plu cher, pr rien o monde je la perdrais elle la flamme ki me fé vivre elle est tt simplemen moi.